Dimanche 30 septembre 2007
Une revitalisation nécessaire du commerce et de l'artisanat
Les enjeux du commerce et de l'artisanat
La Ville compte environ 650 commerces. A l'image de la situation nationale et régionale, le petit commerce de proximité et l'artisanat connaissent une situation économique difficile. Dans les 20 dernières années, ce sont près de 200 commerces qui ont fermé (soit un recul de 25 % de l'équipement commercial). Ces fermetures ont été le plus marquées dans le commerce alimentaire.
Aujourd'hui, on assiste à une stabilisation du nombre des établissements qui masque une réalité difficile. Le commerce "traditionnel" et l'artisanat connaissent une transformation et sont progressivement remplacés par les points de vente comme la téléphonie, la restauration rapide, les solderies. Ces difficultés sont dues à des facteurs multiples :
  • des mutations économiques et sociales importantes ces vingt dernières années, avec une évolution des pratiques et comportements d'achat,
  • le développement des grandes surfaces commerciales,
  • l'accroissement du chômage et de la précarité, la faiblesse du pouvoir d'achat chez une part croissante de la population limitant les possibilités de consommation,
  • l'évolution de la réglementation, en matière d'hygiène notamment, qui induit des contraintes fortes, et nécessite souvent des investissements importants, hors de portée de certains commerçants. En matière d'équipement commercial, la situation est très inégale à Ivry selon les quartiers.
Si le centre-ville et Ivry Port ont une densité commerciale relativement importante, elle est beaucoup plus faible dans les autres quartiers. Cependant, tous les secteurs commerciaux sont actuellement fragilisés :
  • des commerces de proximité, qui, à défaut de la reprise de l'activité après le départ à la retraite des commerçants, ferment et restent vacants.
  • Les locaux commerciaux en rez-de-chaussée des logements (créés majoritairement dans les ZAC) sont utilisés principalement par des activités tertiaires, telles que des activités de service ou des professions libérales et non par du commerce de proximité.
  • Certains centres de quartiers, comme celui de la Cité Pierre et Marie Curie, connaissent également des difficultés. Néanmoins, le centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire qui a vu disparaître un bon nombre de ses commerces sera restructuré.
  • Le centre commercial " Grand Ciel " a été touché par le départ de nombreuses enseignes comme " Décathlon ", " Extrapole", " 1 2 3 " ou " Loisirs et Créations".
  • les marchés forains connaissent une baisse du nombre des abonnés et le développement des "volants". La situation économique difficile du commerce de proximité a également un impact sur le plan urbain, avec l'accroissement du nombre de locaux commerciaux vacants, dont une partie se trouve en état d'abandon total, rendant impossible l'utilisation en état.
Actuellement, Ivry compte 163 locaux vacants, ce qui signifie une hausse de 33 % en moins de 10 ans. Certains secteurs sont marqués plus fortement par ce phénomène. Il s'agit de :
  • Ivry Port,
  • l'axe de la RN 305 où ce phénomène est majoritairement lié à l'allongement du délais du réaménagement de la voie par l'Etat (expropriations, fermeture des commerces en bordure de la RN 305),
  • le secteur Mirabeau/Sémard
  • le centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire.
Une intervention nécessaire de soutien au commerce et à l'artisanat
La Ville affirme sa volonté de voir se maintenir un commerce de proximité. Celui-ci est un facteur important de la vie et de l'animation économique et sociale dans la cité et les quartiers. Un équilibre géographique et économique est nécessaire avec :
  • une présence commerciale affirmée dans l'ensemble des quartiers,
  • une présence forte au plan commercial en centre-ville avec en particulier la volonté de redonner au centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire un rôle commercial central,
  • un équilibre entre l'implantation de petits commerces, de moyennes et grandes surfaces,
  • le maintien, à côté des commerces sédentaires, des marchés d'approvisionnement dans différents secteurs de la Ville,
  • la résorption des locaux commerciaux vacants qui doit pouvoir s'effectuer, soit par une réutilisation en activité commerciale, soit par leur reconversion en une autre utilisation (habitat, services...) quand cela apparaît souhaitable.
Cette volonté politique est affirmée clairement par la mise en place d'un Conseiller Municipal délégué au commerce de proximité et à l'artisanat. Des démarches spécifiques sont développées ayant pour objectif la connaissance des problématiques et la mise en œuvre des actions.
Ce sont tout d'abord les analyses des difficultés rencontrées par les commerçants. Un partenariat avec la Chambre des Métiers et la Chambre de Commerce et d'Industrie, a été officialisé le 14 mai 2004 ayant pour objectif la mise en œuvre d'actions pour le maintien et le développement du commerce de proximité. Les problématiques sont abordées par secteurs/quartiers (Pierre et Marie Curie, Jeanne Hachette-Marat-Voltaire, Grand Ciel...) ou par thèmes (difficultés, transmission lors d'un départ en retraite, charte qualité). La création de deux associations de commerçants permet d'avoir des interlocuteurs privilégiés (associations en Centre Ville et sur Ivry Port).
Il est également prévu la mise en place d'un FISAC (Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce) permettant l'établissement d'un diagnostic sur l'ensemble de la Ville et la mise en œuvre d'actions ciblées et sectorisées. Les problématiques liées au commerce et à l'artisanat sont intégrées dans le PLU à travers le développement des centralités de quartiers. La politique d'aménagement de la Ville consiste quant à elle à :
  • poursuivre et développer les réflexions et les actions de revitalisation ou de restructuration sur des sites tels que le centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire et dans les zones d'aménagement concerté (pertinence de la réalisation de locaux commerciaux, nature, etc....).
  • agir sur l'environnement urbain, en matière de circulation, stationnement, circulation piétonne, propreté... afin de faciliter et de promouvoir l'accès aux commerces de proximité.
  • diffuser la connaissance du tissu commercial de la Ville par la réalisation régulière d'un annuaire des entreprises, commerçants et artisans ivryens.
Toutes ces réflexions et ces actions à développer ou à mettre en œuvre se réaliseront en étroite concertation avec les commerçants et leurs associations représentatives. La Ville poursuivra également dans ce but le développement de son observatoire du commerce. Après les premières études réalisées dans le cadre de cet observatoire, le travail engagé sera poursuivi sur la base des objectifs indiqués ci-dessus.
 Les commerçants sont des votants à part entière aux municipales 2008. Nous attendons un soupçon de réponses à nos problèmes de la part des différentes listes.
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Samedi 29 septembre 2007
 
Oui!! c'est une véritable catastrophe, et bien sûr il faut que cela change...
130 magasins sont fermés dans l'hypercentre de Mulhouse.
Rien que dans le Centre Europe, centre commercial construit dans les années 80, il y a aujourd'hui 20 magasins de vide!
Alors aujourd'hui,  on imagine qu'on va redresser la situation en créant 50 boutiques supplémentaires Place de l'Europe, et pour cela, il faut démolir la place de l'Europe et ses deux doubles parkings souterrains et les reconstruire.
Mais par quel miracle ces commerces vont-ils se développer mieux que ceux du Centre Europe il y a 20 ans ?
Mis à part l'effet TRAM, il n'y a rien pour attirer plus le client aujourd'hui qu'hier.
Et pourquoi les clients viendraient-ils plus qu'avant ?
Rien que de part sa réputation, les gens n'ont plus du tout envie de venir à Mulhouse. Tout le monde le dit, ils ne se sentent pas en sécurité, et trouve la ville peu intéressante touristiquement.
Tout est fermé après 18h00 !
Ils ont tout ce qu'ils veulent dans les 4 hypermarchés autour de la ville, et on parle même d'en construire d'autres. Ils ont des parkings gratuits, (alors qu'on met encore plus de parkings payants au centre de Mulhouse). Pourquoi viendraient-ils donc consommer à Mulhouse centre plus qu'avant ?
Les boutiques artisanales, les quincailleries, les magasins de jouet, etc, sont remplacés par des boutiques de téléphonie mobile, des Assurances, des banques,  des tissus soldes, des restaus rapides. Est ce que cela incite franchement à venir en ville ?
On parle de mettre Monoprix à la place de Vima. En voilà une bonne idée pour les riverains et une mauvaise nouvelle pour ceux qui habitent au centre de Mulhouse.
On paupériserait donc ainsi les autres rues pour remplir la Place de l'Europe... C'est tout ce qu'on aurait trouvé pour revigorer le commerce Mulhousien ?
On reproduit le même schéma que la Place Franklin il y  a 20 ans. Dès que la FNAC est parti, tout s'est dégradé rapidement.
Pour l'avenue de Colmar, j'en dirais juste un mot. Qui a eu la bonne idée de laisser s'installer un multiplexe en bordure de ville ? Qui a fait qu'aujourd'hui, l'avenue de Colmar est ce qu'elle est ?
Et on parle de remettre un cinéma à cet emplacement ? Mais n'a t'on pas encore compris que jamais il ne fonctionnera, parce que l'autre le mangera tout cru ?
Enfin, à Mulhouse, c'est connu, on fait d'abord les dégâts, on construit un espace Tram qui tue la Place de l'Europe, on laisse construire un multiplexe cinématographique, on laisse construire plusieurs hypermarchés, et ensuite, on essaye de réparer les dégâts... Sauf que ces dégâts ont des conséquences catastrophiques, et bien sûr, rien n'était prévisible. 
Aujourd'hui, on sacrifie la Place de l'Europe, pour un temple du commerce, et rien n'est prouvé qu'il fonctionnera mieux que le Centre Europe il y a 20 ans, bien au contraire, la situation économique s'est empirée.

Est ce que cela vaut la peine de détruire une partie de l'âme de Mulhouse pour ça ? De l'inconséquence de nos élus !
 
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Mercredi 26 septembre 2007
Une erreur de trop !
Le mercredi 22 janvier 2003, par Jean-Lou Tissanié 

En lisant cet article on se dit mais ce n’est pas possible ! Pas chez nous !
Quelles sont les sombres raisons qui poussent un conseil municipal à éloigner les portefeuilles, gonflés de billets, loin du centre-ville ?
Parthenay.info a enquêté pour vous !
Le centre-ville de Parthenay se meurt, le commerce périclite parce que abandonné par les édiles locaux.
Rien n'a été fait pour le commerce local !
Certes, mais pourquoi, aujourd'hui, faire contre le commerce local ?
Des faits, rien que des faits :
Tout d'abord, un conseiller municipal se fait mousser en disant :
 Mais si, MOI je sais ce qu'il faut faire,
 Mais si, MOI je fais,
 Mais si, MOI je vais sauver le commerce local.
Merci mon Dieu de nous avoir envoyé ce Messie.
Alors, notre homme a fait venir de loin un couple de gérants pour ouvrir la supérette de la place des Bancs. Et bien entendu, maintenant, il faut qu'elle fonctionne la supérette, alors, ce conseiller va faire de la retape pour drainer de la clientèle vers la supérette. Ce magasin ouvre le dimanche matin ? Donc Monsieur le Conseiller va faire du porte à porte dans les commerces voisins pour demander à ceux-ci d'ouvrir également le dimanche matin. Monsieur le Conseiller n'apprécie pas, mais alors pas du tout, le moindre refus.
Probablement va-t-il faire la même démarche à l'autre bout de la rue Jean Jaurès, afin que tous les commerces ouvrent le lundi, puisque de ce côté de la rue, l'autre épicerie ouvre le lundi...
Mais ce qui me paraît vraiment incohérent c'est cette mesure prise et visant à dissuader les automobilistes, ravitaillés en billets de banque, à entrer en centre ville.
Avez-vous remarqué le carrefour Cordier ? De belles barrières y ont été déposées délicatement. Est-ce pour le décor ? Non, le seul but est de dissuader les consommateurs de venir consommer en centre ville.
Surprenant, non ?
En fait, le but est d'inciter les automobilistes à utiliser le point-argent du Credit Lyonnais, en se stationnant carrément sur le rond-point. Une fois le plein d'argent fait, le quidam remonte dans sa voiture et s'en va consommer ailleurs, Hyper U, Intermarché, c'est tout droit.
Voilà ce qui devait être dit ! Ce Conseiller est un sous-marin des hypermarchés !
A quand une manifestation de tous les commerçants du centre-ville, tous solidaires, pour demander
 la démission de ce faux frère,
 l'interdiction de stationner sur le rond-point,
 la centralisation de tous les points argent en un seul lieu unique, en centre ville ?
Pourquoi ne pas créer un gigantesque hyperpoint-argent dans l'ancien magasin Tipic ?
Parthenay.info espère ainsi relancer le débat sur une vraie dynamisation du commerce en centre ville.

Sans commentaires
 
9 mars 2003, par Nicole F
Il est dommage que je n'aille pas assez souvent sur le site de Parthenay la citoyenne, car il y a obligatoirement des infos qui vont nous intéresser... Celle -ci bien particulièrement...
Bien entendu , tout le monde avait compris que ce conseiller qui se meut pour le commerce, c'est de la poudre aux yeux, car il en a RIEN à FAIRE du commerce parthenaisien, du reste, est-il ou était il client dans ces magasins de Parthenay, AVANT ? De la poudre aux yeux, pourquoi ? parce qu'il faut bien justifier les quelques 1500 € (environ) qu'il touche pour son METIER d'élu....et comme il est président de la commission ECONOMIE et GRANDS PROJETS, et qu'il ne fait rien dans ce sens ? ? ? ? ! ! !..... Il faut bien se remuer à quelque chose, sinon on pourrait regretter qu'il soit payé.....
Et puis, n'est-ce pas aussi une grande partie de son électorat, les commerçants, alors soyons DEMAGOS jusqu'au bout, et ça, il sait bien faire.....
Tiens, !....Aujourd'hui, faute de projets, la municipalité, fait de l'innovation et :
 OUVRE LES CENTRES NUMERISES à tout le monde et à des heures, auxquelles ce conseil municipal les avaient fermés dès leur première prise en main....
 DECOUVRE qu'il serait bien que tout le monde soit connecté à Internet....TOUTE la population... Tiens,... j'ai déjà entendu cela quelque part, il y a environ 7 ans ! ! !(mais notre maire actuel ne pouvait pas le savoir, il était déjà parisien, et Parthenay ne l'intéressait pas plus que cela....la preuve, il ne savait pas ce qui s'y passait !)
 et puis, dans la presse, après nous avoir fait cet effet d'annonce, on nous dit aussi que le partenariat avec France Télécom REGIONAL est une opportunité ! ! ! ! Tiens, n'était-on pas partenaire de FRANCE TELECOM ?.....AVANT ...mais NATIONAL, quand la ville numérisée battait son plein, et que nous avions aussi, des visiteurs étrangers, (tiens, que sont-ils devenus nos visiteurs ? ? ? ? ?) et que nous avions une presse nationale, européenne qui faisait l'éloge de cette ville numérisée .
Mais ne confondons pas, entre l'original et la copie ? y'a pas photo.....
Et aujourd'hui, après avoir dit que la Ville Numérisée était un gouffre, que cela ne servait à rien etc ...etc... (on a qu'à reprendre les tracts de l'équipe J'AIME PARTHENAY....) il s'avère que la vapeur est retournée...POURQUOI ? ? ? ?
Seulement, maintenant, comment faire revenir les petites entreprises liées à l'internet, et en faire revenir d'autres.....vous savez, celles qui étaient en pourparlers pour venir profiter de cette VILLE NUMERIQUE...
Les parthenaisiens sauront eux-mêmes apprécier...........
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Mardi 25 septembre 2007
Les grandes tendances dans la pratique des courses
 
Malgré la guerre des prix, les parts de marché des enseignes stagnent. Plus préoccupant, les consommateurs vont moins souvent dans leur hypermarché. Une aubaine pour le commerce de centre ville. Mais encore faut-il prendre le train en marche.
 

Vers une multi-polarité croissante des courses
Le lieu d’achat des courses est fonction de nombreux critères. Globalement, les clients choisissent leurs magasins en fonction des critères suivants :
• la proximité,
• la périphérie,
• le centre-ville,
• l’itinéraire
• le travail
Toutefois, les critères de fréquentation des lieux de vente sont extrêmement variables : la taille et la structure de la cellule familiale, l’organisation du temps de travail, l’âge ou encore le volume des courses à faire par le consommateur engendrent des choix très différents.
De plus en plus, les lieux d’achat dépendent des déplacements des consommateurs.
Si le commerce propose ce qu’attendent ceux qui font leurs courses sur leur lieu de travail ou lors de leurs déplacements, les centres commerciaux de périphérie risquent de connaître une évasion commerciale.
Le lieu de résidence des consommateurs n’est donc plus prépondérant.
Cette évolution remet en cause la définition classique des zones de chalandise au profit des zones d’approvisionnement :
le centre-ville et la périphérie deviennent complémentaires !
Enfin, de nouveaux critères apparaissent :
les temps d’accessibilité, la diversité des commerces présents, l’organisation du site, son animation…
Les mutations du commerce et leurs conséquences
Changement de modèle économique
D’une part, le choix du lieu des courses se complexifie, nous venons de le voir.
D’autre part, la concurrence est exacerbée au point où les enseignes sont en passe de se cannibaliser.
Tout conduit à  un changement de modèle économique du commerce. 2 axes à creuser :
-adapter les commerces existants aux nouvelles demandes des consommateurs : faire la différence avec la concurrence ; offrir (à l’intérieur du lieu de vente) des espaces dédiés aux besoins précis des clients ; mettre en place de nouvelles organisations, notamment dans les relations avec les fournisseurs
- innover et inventer de nouveaux modes de commerces : proposer les produits dans plusieurs canaux de distribution ; repenser le commerce comme ebay l’a fait en se limitant au seul rôle d’intermédiation entre le consommateur et le vendeur
Stratégies d’adaptation
 Pour se différencier, 9 axes permettent de mener une véritable "révolution marketing", parmi lesquels l’animation permanente, la création d’univers au sein du point de vente et la spécialisation de l’offre, l’évolution des services proposés… Par exemple, une moyenne surface alimentaire peut créer un espace "alimentation rapide" où les clients trouvent instantanément tout ce qui constituera leur déjeuner "sur le pouce".
Quant à la "révolution organisationnelle", elle passe surtout par le développement des canaux de vente : très française, la pratique commerciale du format unique semble condamnée. Il vaut mieux vendre à la fois en boutique et sur internet, par exemple, que dupliquer les points de vente.
Parmi les scénarios de transition vers le nouveau modèle économique qui va émerger, le redéploiement du centre-ville est possible.
 D’un point de vue marketing, et à condition que les acteurs du commerce de centre-ville et les décideurs politiques locaux travaillent ensemble dans le même sens, il est possible de s’inspirer des recettes qui font le succès des centres commerciaux.
 D’un point de vue économique, le commerce de centre-ville a tout intérêt à mutualiser le plus grand nombre de postes, à développer ensemble les services associés et à valoriser l’audience commerciale (fréquentation) du centre-ville.
 
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Samedi 22 septembre 2007

Contribution des Créatifs

Les Créatifs d'Hagondange continuent leur quête et vous proposent de découvrir les expériences tentées par de nombreuses villes, toutes confrontées au problème de la redynamisation de leur centre ville.

Découvrez comment chacune a posé le problème et comment il y a été répondu en valorisant l'un ou l'autre de leurs points forts.

Découvrez donc NANCY, TROYES, CAEN, ORLEANS, REIMS, PAU, LE MANS, STRASBOURG, SAINT-ETIENNE, POITIERS, ANGERS, BORDEAUX, VALENCIENNES, DIJON,

A Hagondange aussi, sachons profiter pleinement des études de la CCI et dégageons en la substantifique moêlle !

par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net

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