Vendredi 21 septembre 2007
Ils se défilent

Les Créatifs aussi y vont de leur défilé de mode et de bijoux. Pour preuve :

drag queen petit lutin grenouille verte


les témoins de la mariée les miens sont plus beaux

Et pour finir en beauté, la robe de mariée :

vive la mariée


Pas besoin de trouver une salle hors Hagondange pour présenter cette magnifique collection qui nous l'espérons, va faire un tabac !

par Leonard Hagenat publié dans : BILLETS D'HUMEUR
Mardi 18 septembre 2007

Décidément l'approche des municipales de 2008 commence à déchainer les passions et l'on trouve des choses bien amusantes sur le Net à la façon du Petit Rapporteur de Jacques Martin. Le plus drôle c'est que, souvent, il y a comme un air de Clochemerle dans ces satyres. A vous de juger !
 
Un amateur de romans policiers, observateur des mœurs politiques d'une certaine cité s'est amusé à chroniquer les épisodes du feuilleton « Coups bas où vous savez», en utilisant les titres de la populaire Série Noire, qui restent d'une criante actualité.
« Du rififi à Paname », oui, mais pas seulement, « ma tête à couper », cela existe aussi dans l'Est parisien.
Rappelez-vous, c'était il y a quelques années. «L'ami des cœurs », « le nouveau Roméo », « la crème des hommes » poussait « la chansonnette » et proposait « la bonne tisane », « un traitement de choc » à notre cité. J'ai « tout pour plaire », « suivez-moi jeune homme », on est « tous des frères », « fais moi confiance » (et hop encore « une mignonne dans le filet »), « vous pigez », avec moi ce sera « la belle vie ». « Qui dit mieux ? » affirma d' «un petit air innocent », « un candidat de choc », « gonflé à bloc », avec «la fringale » du pouvoir et « un sacré culot ».
Bref, un programme « dans du coton »et un peu « faux jeton ».
Alors, « aux urnes les ploucs ! », « suivez le convoi » !
« La divine surprise » ! «La pêche au vif » a payé et « le bluffeur »a gagné « à l'arraché ».
En réalité comme va le démontrer la suite, c'est « une erreur d'aiguillage », il y a « les loups dans la bergerie ». Une « histoire de fou » va commencer. « En toute innocence », les électeurs se sont fait avoir « à quatre pattes dans les Carpates » et n'ont pas vu le « sac à malices ». Après « pétards et flonflons », « il pleut des coups durs » et nous aurons « une tartine de déconfitures » et des « peaux de bananes ».« Le roi des mirmidous » et « la clique » veulent jouer à « pigeon vole », « un jeu de fourbes ».
« Aux armes mégalos ! », notre ville sera « chico, banco, bobo ». «Ni vu, ni connu », « Faut pas avoir honte ! », mon ami, « je te plumerai », tu vas passer « à la casserole ».Tout cela est « strictement confidentiel », mais avec une majorité absolue ce sera « du gâteau ».
Les prix de l'immobilier montent, « la mare aux crocodiles » se remplit, alors, que ne ferait on « pour l'amour de l'or » ?
   Après « la fournaise » de 2003, « bas les masques », voici venu «le temps des charlatans », qui n'est  «pas moral pour des sous ».L'opération « main pleine » commence.
« Le condor », qui a « l'ivresse des dieux » et « un job en or », pense avoir « carte blanche », alors que « la confiance règne ». 
« Un été trouble », « un été glacé » arrive.
« Quand la ville dort », « quand rôdent les squales » et alors que le « festin de crabes »a commencé « au son des fifrelins », « à la déloyale »et « stupéfiant » ses électeurs, faisant ainsi preuve de « haute infidélité », « je suis un sournois » leur fait « la prise du boa ».Le « dépeçage en ville » est bien entamé mais continuons à la mettre « en coupe réglée ». «Dormez pigeons », maintenant je veux « la grande arpente des champs d'en bas », alors sous « un coup de chaleur » je demande la création d'une ZAC.
Et oui ma cité tu es « la reine des pommes », tu t'es fait avoir « jusqu'à la gauche » par « la main de velours ». Tu n'as pas vu « les crocs de l'agneau » qui, écoutant « la musique des circonstances », « on est comme on est », veut « question d'heures », faire « la culbute ». « ô dingos, ô châteaux ! ». « Le chercheur d'or dort », mais c'est « la jungle du jonc » et cette zone bien située, c'est « le magot » assuré, « la poule aux œufs d'or ». « Sacrés lascars » ! L' « arnaq'blues » vous connaissez ?
Mais « le pigeon d'argile »,  « le cave se rebiffe » et crée une association de défense du quartier. « Touchez pas au grisbi », « alerte ! »
Pendant ce temps, « au rendez-vous des tordus », on joue « chausse trappe à Salan Gap » et on trouve « un mercenaire à tout faire », « un traître sur mesure », pour noyauter l’association et faire un « mic-mac maison ».
Parce que la loi l'y oblige, « l'indégommable », organise une réunion dite de concertation. « Tout feu, tout flamme », il pense en ce moment c'est « le grand sommeil », « la ronflette », il y aura « trois tondus et un pelé », c'est « in ze pocket », on va faire « un coup fumant », les mettre « au pied du mur », se faire « un colis d'oseille ».S'il y a « un tout seul » qui me pose des questions, pense t-il, je lui répondrai « au pifomètre » « trop petit mon ami », lui en faisant voir « de toutes les couleurs ».
Le jour venu, « un mardi gris », chez « le pigeon du faubourg », il n'y a pas « de quoi se marrer » et on se dit « t'endors pas », « ce soir on sort ! »
« Charmante soirée » en effet. « Tout le monde sont là ».
 Fini « le coup tordu » pense « le rapace », « l'homme qui rit jaune ». On se fait « un sang d'encre », «un petit coup de vinaigre », on craint les « débordements », qu'ils nous tombent dessus « à bras raccourcis », alors « tu viens Shérif » et finalement « la chose est dans le sac ». « Les innocents aux mains sales » entrent précédés de « trois gorilles ». Puis « le diable est ses pompes » expliquent leur projet d'expropriation à « la hache ». Dans la salle on sent bien qu'il y a « entourloupe dans l'azimut » et c'est le « tohu-bohu ».
« L'embrumé » de service, « un homme à vendre » aimant « les petites coupures », vocifère « du feu dans les naseaux » : « à la trappe, les nababs » qui ont un pavillon !
Dans la salle, « survoltage ». « Attention, freins puissants ». Alors chez « les congelés », on la joue « au sentiment », comme dans un « télé-mélo », ce projet bien sûr, c'est « dans l'intérêt des familles » et on voudrait voler « dans les plumes » de « l'indésirable » qui répond « et ta sœur ! » ou d' «un homme à rectifier » qui interrogeant sur le financement du projet dit vous avez du « fric en vrac » ? On l'envoie alors « sur les roses », « n'y mettez pas votre nez !» 
Avec cette opposition, « tête de lard » n'a pas « un poil de sec», est assis sur « un bouquet de chardons » et répond par « cent mètres de silence » aux questions qu'il n'aurait pas fallu poser. Visiblement il y a « le feu quelque part », il a « le poil roussi » et visiblement un « passage à vide ». Alors « on liquide », « tout le monde descend » et pour se consoler, « on fait la bombe ». Ce soir, c'est pas nous qui payons, c'est « fantasia chez les ploucs », allez c'est « la tournée du patron », on va s'envoyer « un coup de raide » qu'on a pas oublié de faire mettre « à tenir au frais ».
Chez les pigeons, « les déboussolés », qui sortent, allez « défoulons-nous », « tous des vendus », « alerte au dingue ! », « tous à l'égout », puis finalement, « ne nous énervons pas », allons faire « dodo », la nuit porte conseil !

Chez « les requins et les coquins », on n'est pas à quelques « fredaines » près?

Celà encourage-t-il à faire de la politique ?
 
 
 
 
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Dimanche 16 septembre 2007
Faites appel à Billy

Billy the Révérend


Redynamiser un centre ville, vaste programme et les Créatifs d'Hagondange y ont un peu contribué par leurs nombreux articles. Avec parfois des idées un peu loufoques comme ICI.
Nous vous proposons aujourd'hui une autre contribution, celle du Révérend Billy Talen qui officie à New York et qui prone le retour au petit commerce. Il est donc parti en croisade contre les grandes marques et les grandes enseignes avec le soutien des fidèles de son église de la non consommation.

Tenté de faire appel à lui pour redynamiser Hagondange ? Voyez de quoi il est capable ICI

AMEN

par Leonard Hagenat publié dans : Les agités du bocal
Dimanche 16 septembre 2007
A Lusigny, les commerçants se remuent…
par Toto de Troyes, le 25 juin 2007 Sur cet article... 462 visite(s)
 
Le libéralisme et la délocalisation est à notre porte, pas plus loin que dans un petit bourg de presque 1700 âmes. Nous vous en avions parlé il y a quelques temps… Les choses se sont accélérées. Aux tractations les plus discrètes avec un premier groupe, Carrefour, qui ne devait pas révéler le projet avant les prochaines élections de 2008, fait place le choix d’un concurrent, Leclerc. Après avoir dynamisé le centre bourg de divers commerces, la municipalité a décidé de délocaliser l’activité commerciale en dehors du village et d’y installer un Leclerc Express de 800 m2.
Pourquoi un tel choix ?
Pour le maire, selon l’interview donnée à la presse, une telle implantation était inévitable : le canton est en plein « boom démographique », avec un bassin de consommateurs estimé à plus 4000 habitants. Pourtant l’Hyper Leclerc n’a qu’à une dizaine de minutes. Une telle raison est-elle suffisante ?
L’autre raison serait que Leclerc était sur le point de s’installer dans le secteur et qu’il valait mieux l’accueillir dans la commune que de le « subir », installé sur une commune voisine… Simple rumeur qui permet au Maire de trouver une bonne excuse ? Les maires voisins semblaient perplexes d’une telle révélation toujours selon le quotidien !!!
Le maire ne subit-il pas toutefois les volontés du groupe ? Un projet semblait se mettre en place autour de la supérette installée au centre bourg. Le maire reconnaît lui-même que c’était l’idée de départ mais que toutes les enseignes préféraient une installation hors de la commune. Le maire ne pouvait-il donc pas choisir et orienter le projet ? Subirait-il la dure loi des « enseignes » ? Immense hasard, la commune aurait justement le terrain qu’il fallait à la sortie de la commune, près de l’ex route nationale 19.
Les commerçants en colère
Un certain nombre des commerçants du centre bourg avaient considérablement investi. La supérette « 8 à Huit », avait réinvesti 750 000 euros en 2003. Même chose pour le pompiste du village qui a fait de gros travaux il y a cinq ans pour mettre aux normes européennes leur station. Et que dire des bouchers, et autres commerces qui ont investi récemment dans leur commerce et leur modernisation…
Propriétaires-gérants de la supérette et pompiste sont très inquiets car l’heure de leur proche retraite venue, pourront-ils revendre leur commerce à un prix qui leur permettrait de rentrer dans leurs frais ? Leur commerce ne sera-t-il pas d’autant plus dévalorisé que la concurrence d’un très grand groupe s’est installée au village ?Que dire de la rentabilité des autres commerces et en particuliers des deux bouchers, malgré la promesse par le groupe Leclerc de ne vendre que de la viande en self-service ?
C’est le pot de terre contre le pot de fer. Un supermarché de 800 m2, avec 3000 références : des premiers prix « imbattables » par les petits commerces, les marques du distributeur et de grandes marques. Le concept est d’offrir en commerce de proximité des produits aux mêmes conditions de prix que ceux proposés dans l’hyper : le groupe ne se fait pas de concurrence à lui-même, juste aux quelques commerçant du centre bourg. On peut être certains que le « 8 à Huit » ne pourra lui guères résister à une telle force de frappe !
Qu’on se rassure…
Le projet n’est certes pas encore adopté, et nous pouvons nous rassurer qu’une commission de sages appelée CDEC (Commission Départementale d’Equipement Commercial), devant se réunir ce 25 juin, saura trancher avec la plus parfaite impartialité.

Cette situation à Lusigny ne vous rappelle rien ?
 
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Dimanche 16 septembre 2007
Le Quartier Taison à Metz

rue Taison à Metz


Ce week-end, le "Village Taison" vous propose son Festival de la Création. La rue Taison, vous connaissez ? C'est la rue qui monte (au sens propre comme au figuré) en prolongement de la rue Serp. On y trouve des commerce atypiques et originaux. Comme le dit si bien une commerçante : "notre rue, pour ne pas dire notre village doit vivre et se différencier d'un commerce stéréotypé. Nos boutiques offrent déjà des "plus" par rapport à celles du centre ville. En invitant des créateurs à exposer sur le pavé, nous allons proposer une animation supplémentaire".
D'autres animations en vue : la fête du Graoully du 19 au 20 octobre, "Lire  en fête", "A chacun son livre", "La nuit de l'écrit" et un Noël russe.

Venez vous aussi goûter aux subtilités de cette rue digne de Montmartre.

par Leonard Hagenat publié dans : CREATIVITE
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