Mercredi 26 septembre 2007
Une erreur de trop !
Le mercredi 22 janvier 2003, par Jean-Lou Tissanié 

En lisant cet article on se dit mais ce n’est pas possible ! Pas chez nous !
Quelles sont les sombres raisons qui poussent un conseil municipal à éloigner les portefeuilles, gonflés de billets, loin du centre-ville ?
Parthenay.info a enquêté pour vous !
Le centre-ville de Parthenay se meurt, le commerce périclite parce que abandonné par les édiles locaux.
Rien n'a été fait pour le commerce local !
Certes, mais pourquoi, aujourd'hui, faire contre le commerce local ?
Des faits, rien que des faits :
Tout d'abord, un conseiller municipal se fait mousser en disant :
 Mais si, MOI je sais ce qu'il faut faire,
 Mais si, MOI je fais,
 Mais si, MOI je vais sauver le commerce local.
Merci mon Dieu de nous avoir envoyé ce Messie.
Alors, notre homme a fait venir de loin un couple de gérants pour ouvrir la supérette de la place des Bancs. Et bien entendu, maintenant, il faut qu'elle fonctionne la supérette, alors, ce conseiller va faire de la retape pour drainer de la clientèle vers la supérette. Ce magasin ouvre le dimanche matin ? Donc Monsieur le Conseiller va faire du porte à porte dans les commerces voisins pour demander à ceux-ci d'ouvrir également le dimanche matin. Monsieur le Conseiller n'apprécie pas, mais alors pas du tout, le moindre refus.
Probablement va-t-il faire la même démarche à l'autre bout de la rue Jean Jaurès, afin que tous les commerces ouvrent le lundi, puisque de ce côté de la rue, l'autre épicerie ouvre le lundi...
Mais ce qui me paraît vraiment incohérent c'est cette mesure prise et visant à dissuader les automobilistes, ravitaillés en billets de banque, à entrer en centre ville.
Avez-vous remarqué le carrefour Cordier ? De belles barrières y ont été déposées délicatement. Est-ce pour le décor ? Non, le seul but est de dissuader les consommateurs de venir consommer en centre ville.
Surprenant, non ?
En fait, le but est d'inciter les automobilistes à utiliser le point-argent du Credit Lyonnais, en se stationnant carrément sur le rond-point. Une fois le plein d'argent fait, le quidam remonte dans sa voiture et s'en va consommer ailleurs, Hyper U, Intermarché, c'est tout droit.
Voilà ce qui devait être dit ! Ce Conseiller est un sous-marin des hypermarchés !
A quand une manifestation de tous les commerçants du centre-ville, tous solidaires, pour demander
 la démission de ce faux frère,
 l'interdiction de stationner sur le rond-point,
 la centralisation de tous les points argent en un seul lieu unique, en centre ville ?
Pourquoi ne pas créer un gigantesque hyperpoint-argent dans l'ancien magasin Tipic ?
Parthenay.info espère ainsi relancer le débat sur une vraie dynamisation du commerce en centre ville.

Sans commentaires
 
9 mars 2003, par Nicole F
Il est dommage que je n'aille pas assez souvent sur le site de Parthenay la citoyenne, car il y a obligatoirement des infos qui vont nous intéresser... Celle -ci bien particulièrement...
Bien entendu , tout le monde avait compris que ce conseiller qui se meut pour le commerce, c'est de la poudre aux yeux, car il en a RIEN à FAIRE du commerce parthenaisien, du reste, est-il ou était il client dans ces magasins de Parthenay, AVANT ? De la poudre aux yeux, pourquoi ? parce qu'il faut bien justifier les quelques 1500 € (environ) qu'il touche pour son METIER d'élu....et comme il est président de la commission ECONOMIE et GRANDS PROJETS, et qu'il ne fait rien dans ce sens ? ? ? ? ! ! !..... Il faut bien se remuer à quelque chose, sinon on pourrait regretter qu'il soit payé.....
Et puis, n'est-ce pas aussi une grande partie de son électorat, les commerçants, alors soyons DEMAGOS jusqu'au bout, et ça, il sait bien faire.....
Tiens, !....Aujourd'hui, faute de projets, la municipalité, fait de l'innovation et :
 OUVRE LES CENTRES NUMERISES à tout le monde et à des heures, auxquelles ce conseil municipal les avaient fermés dès leur première prise en main....
 DECOUVRE qu'il serait bien que tout le monde soit connecté à Internet....TOUTE la population... Tiens,... j'ai déjà entendu cela quelque part, il y a environ 7 ans ! ! !(mais notre maire actuel ne pouvait pas le savoir, il était déjà parisien, et Parthenay ne l'intéressait pas plus que cela....la preuve, il ne savait pas ce qui s'y passait !)
 et puis, dans la presse, après nous avoir fait cet effet d'annonce, on nous dit aussi que le partenariat avec France Télécom REGIONAL est une opportunité ! ! ! ! Tiens, n'était-on pas partenaire de FRANCE TELECOM ?.....AVANT ...mais NATIONAL, quand la ville numérisée battait son plein, et que nous avions aussi, des visiteurs étrangers, (tiens, que sont-ils devenus nos visiteurs ? ? ? ? ?) et que nous avions une presse nationale, européenne qui faisait l'éloge de cette ville numérisée .
Mais ne confondons pas, entre l'original et la copie ? y'a pas photo.....
Et aujourd'hui, après avoir dit que la Ville Numérisée était un gouffre, que cela ne servait à rien etc ...etc... (on a qu'à reprendre les tracts de l'équipe J'AIME PARTHENAY....) il s'avère que la vapeur est retournée...POURQUOI ? ? ? ?
Seulement, maintenant, comment faire revenir les petites entreprises liées à l'internet, et en faire revenir d'autres.....vous savez, celles qui étaient en pourparlers pour venir profiter de cette VILLE NUMERIQUE...
Les parthenaisiens sauront eux-mêmes apprécier...........
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Mercredi 26 septembre 2007
Antoine Rufenacht, le maire de la ville, est parti en guerre contre la prolifération des banques dans le centre-ville.
 De notre envoyé spécial au Havre JEAN-MARC PHILIBERT
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 Publié le 26 septembre 2007 sur Le Figaro
UNE AGENCE bancaire à la place d'un magasin de jouets. Une autre sur l'emplacement d'une boulangerie. Une autre encore installée dans les locaux d'une ancienne boutique de vêtements. Sans parler de l'établissement de crédit qui, pour mieux s'agrandir, vient de racheter un deuxième café sur le dock Vauban, l'un des nouveaux quartiers phares du Havre. Pour les autorités municipales, c'en est trop. Depuis la semaine dernière, dans la sous-préfecture de la Seine-Maritime, la guerre est déclarée contre la prolifération des banques en centre-ville.
 
« La moutarde m'est montée au nez, confirme Antoine Rufenacht, le maire UMP de la ville. Les banques sont en train de tuer la poule aux oeufs d'or. Quand les commerces auront disparu, elles n'auront plus de clients et il n'y aura plus d'animation dans les centres-villes. L'intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers. »
 
À l'origine de la colère du maire, la vente annoncée d'une poissonnerie réputée à... une banque. Installée avenue René-Coty, à quelques centaines de mètres de l'hôtel de ville, la poissonnerie Ténière fait partie de ces commerces que les Havrais aiment montrer aux visiteurs de passage. Des étals bien approvisionnés, une marchandise de qualité, un accueil sérieux par un couple de patrons qui ne compte pas ses heures : « C'est la meilleure poissonnerie du Havre », claironne Yves Ténière, 56 ans, le patron. Dans une ville de marins, le titre vaut assurément diplôme.
 
Aussi, lorsque Antoine Rufenacht apprend la vente, son sang ne fait qu'un tour. Pas question de perdre un nouveau commerce de proximité quand la municipalité investit aussi lourdement pour redynamiser son centre-ville, désormais classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Une banque, c'est autant de chalands en moins, « un trottoir mort », selon un proche du dossier. Dans le bâtiment tout en béton de l'hôtel de ville, l'affaire est donc entendue : on ne veut plus de banques en centre-ville.
 
80 agences déjà implantées
 
Il faut dire que, selon la municipalité, les établissements bancaires, qui se livrent une concurrence acharnée pour mettre la main sur les emplacements les plus prestigieux, faussent la donne en proposant des prix supérieurs de 20 à 40 % aux prix du marché. Résultat : plus de 80 agences déjà implantées sur le territoire de la commune et plusieurs en cours d'installation. « Sur la place des Halles-Centrales, nous en dénombrions deux il y a quatre ans. Aujourd'hui, elles sont neuf », poursuit le maire pour justifier son refus d'accorder un permis de travaux au Crédit mutuel qui souhaitait s'installer à la place de la poissonnerie.
 
Les commerçants approuvent. « Les banques n'attirent pas de clients. Nous préférerions avoir une boulangerie ou une pharmacie », confirme Patrick, le patron d'une brasserie installée en face des halles couvertes.
 
Sur l'avenue René-Coty, derrière son étal, Yves Ténière aussi aurait bien voulu trouver un autre repreneur. « Au début, je voulais vendre à un autre poissonnier, mais il n'y en a pas. Si j'ai vendu à une banque, c'est parce que ce sont les seuls qui achètent. » La faute « au manque d'initiative des Français », mais aussi, pêle-mêle, « aux 35 heures qui ont rendu les gens fainéants, aux normes sanitaires trop draconiennes et aux horaires sans fin ».
 
Les banques, elles, préfèrent calmer le jeu. « Nous essayons simplement d'être proches des lieux de vie et de travail de nos clients, tempère Bernard Suc, le patron de la Fédération bancaire française au Havre et dans le pays de Caux. Le maire doit faire face aujourd'hui à un nouvel équilibre dans son centre-ville. Nous sommes prêts à participer à la réflexion. » C'est tout l'enjeu de la querelle de clocher qui agite la ville normande : engager un vrai débat sur l'aménagement des centres-villes.
 
Les Créatifs ne cessent de vous le démontrer depuis quelques semaines alors à quand une véritable concertation sur ce problème ? Faudra-t-il encore d'autres fermetures de boutiques ?
par Leonard Hagenat publié dans : BILLETS D'HUMEUR
Mardi 25 septembre 2007
Les grandes tendances dans la pratique des courses
 
Malgré la guerre des prix, les parts de marché des enseignes stagnent. Plus préoccupant, les consommateurs vont moins souvent dans leur hypermarché. Une aubaine pour le commerce de centre ville. Mais encore faut-il prendre le train en marche.
 

Vers une multi-polarité croissante des courses
Le lieu d’achat des courses est fonction de nombreux critères. Globalement, les clients choisissent leurs magasins en fonction des critères suivants :
• la proximité,
• la périphérie,
• le centre-ville,
• l’itinéraire
• le travail
Toutefois, les critères de fréquentation des lieux de vente sont extrêmement variables : la taille et la structure de la cellule familiale, l’organisation du temps de travail, l’âge ou encore le volume des courses à faire par le consommateur engendrent des choix très différents.
De plus en plus, les lieux d’achat dépendent des déplacements des consommateurs.
Si le commerce propose ce qu’attendent ceux qui font leurs courses sur leur lieu de travail ou lors de leurs déplacements, les centres commerciaux de périphérie risquent de connaître une évasion commerciale.
Le lieu de résidence des consommateurs n’est donc plus prépondérant.
Cette évolution remet en cause la définition classique des zones de chalandise au profit des zones d’approvisionnement :
le centre-ville et la périphérie deviennent complémentaires !
Enfin, de nouveaux critères apparaissent :
les temps d’accessibilité, la diversité des commerces présents, l’organisation du site, son animation…
Les mutations du commerce et leurs conséquences
Changement de modèle économique
D’une part, le choix du lieu des courses se complexifie, nous venons de le voir.
D’autre part, la concurrence est exacerbée au point où les enseignes sont en passe de se cannibaliser.
Tout conduit à  un changement de modèle économique du commerce. 2 axes à creuser :
-adapter les commerces existants aux nouvelles demandes des consommateurs : faire la différence avec la concurrence ; offrir (à l’intérieur du lieu de vente) des espaces dédiés aux besoins précis des clients ; mettre en place de nouvelles organisations, notamment dans les relations avec les fournisseurs
- innover et inventer de nouveaux modes de commerces : proposer les produits dans plusieurs canaux de distribution ; repenser le commerce comme ebay l’a fait en se limitant au seul rôle d’intermédiation entre le consommateur et le vendeur
Stratégies d’adaptation
 Pour se différencier, 9 axes permettent de mener une véritable "révolution marketing", parmi lesquels l’animation permanente, la création d’univers au sein du point de vente et la spécialisation de l’offre, l’évolution des services proposés… Par exemple, une moyenne surface alimentaire peut créer un espace "alimentation rapide" où les clients trouvent instantanément tout ce qui constituera leur déjeuner "sur le pouce".
Quant à la "révolution organisationnelle", elle passe surtout par le développement des canaux de vente : très française, la pratique commerciale du format unique semble condamnée. Il vaut mieux vendre à la fois en boutique et sur internet, par exemple, que dupliquer les points de vente.
Parmi les scénarios de transition vers le nouveau modèle économique qui va émerger, le redéploiement du centre-ville est possible.
 D’un point de vue marketing, et à condition que les acteurs du commerce de centre-ville et les décideurs politiques locaux travaillent ensemble dans le même sens, il est possible de s’inspirer des recettes qui font le succès des centres commerciaux.
 D’un point de vue économique, le commerce de centre-ville a tout intérêt à mutualiser le plus grand nombre de postes, à développer ensemble les services associés et à valoriser l’audience commerciale (fréquentation) du centre-ville.
 
par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Samedi 22 septembre 2007

Contribution des Créatifs

Les Créatifs d'Hagondange continuent leur quête et vous proposent de découvrir les expériences tentées par de nombreuses villes, toutes confrontées au problème de la redynamisation de leur centre ville.

Découvrez comment chacune a posé le problème et comment il y a été répondu en valorisant l'un ou l'autre de leurs points forts.

Découvrez donc NANCY, TROYES, CAEN, ORLEANS, REIMS, PAU, LE MANS, STRASBOURG, SAINT-ETIENNE, POITIERS, ANGERS, BORDEAUX, VALENCIENNES, DIJON,

A Hagondange aussi, sachons profiter pleinement des études de la CCI et dégageons en la substantifique moêlle !

par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
Samedi 22 septembre 2007
Taverny, un exemple de démocratie participative

Taverny



Impressionnant ce qui se passe dans cette ville. Dans notre quête d'articles sur la redynamisation des centres ville nous vous avons déjà déniché nombre de reflexions émanant de divers acteurs concernés par ce problème. Taverny a été beaucoup plus loin : elle y associe également ses habitants.
Vous trouverez donc ICI et LA les comptes rendus des comités de quartiers du centre ville. 

Une ville où tous les documents sont accessibles à tous. Je vous conseille à fouiller ce site.

On ne nous a pas habitué à celà !

par Leonard Hagenat publié dans : Vu & lu sur le Net
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